Une grosse chaleur à Paris aujourd'hui, on se croirait en vacances ! Comme en vacances, nous avons dîné très tard (d'ailleurs, le temps d'écrire ce post, on est déjà dimanche...) et aux chandelles sur notre petit balcon, une atmosphère qui nous a rappelé Positano d’autant plus que l’assiette était raccord, avec des spaghettis à la boutargue.
J’avais ramené de Sicile il y a deux ans maintenant un petit pot de « bottargua di tonno » râpée. J’ai déjà essayé d’en assaisonner des pâtes, mais nous n’avions pas été complètement convaincus par la recette qui donnait un résultat bon mais plutôt sec. Et puis, au hasard de mes lectures culinaires, j’ai trouvé une recette que C. nous a merveilleusement bien réalisée ce soir : des pâtes bien enrobées d’une sauce à l’ail, à la tomate et au persil, relevée de piment, poutargue et citron… on s’y serait cru !
Et puis en dessert, pour adoucir les saveurs corsées du plat, des poires pochées au parfum de fleur d’oranger sont venues apporter leur douceur et leur fraîcheur. J'ai testé une technique de pochage dans du thé parfumé que je retiens et recommande car après un passage au frigo on obtient des poires toutes tendres qui baignent dans leur jus de pochage qui s'est transformé en une sorte de thé glacé parfumé et fruité. Le résultat est beaucoup plus léger et frais que lorsque l’on poche les poires dans du vin rouge.